HISTOIRE

Louis Melennec Le livre bleu_ Histoir_édit

… LOUIS MELENNEC, Historien Breton et Dr en Droit … http://www.blog-louis-melennec.fr

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Nation Bretonne et HYSTOIRE Trafiquée par la France et faux Hysto-riens.

Préambule :

PEUPLE AUTOCHTONE et Civilisation des Mégalithes (Stonehedge…Carnac)

Tumulus Breizh 6000ans

Tumulus (Comté de Nantes) …. – 6 000 ans env

Les gènes autochtones de Bretagne, Mayenne, Anjou, Nord Vendée, la partie sud ouest du bassin parisien, Grande Bretagne région londonnienne et ile d’Irlande exclues, Pays de Galles, Ecosse etc. sont un même groupe ethnique : …les Brito-létaviens.

Ce groupe est génétiquement distinct du reste de l’Europe, du fait de l’autochtonie extrême des populations en question dont l’installation primordiale remonte à la fin de l’ère de Glaciation – 10 000 avant JC  :

– 5500 à – 4500 avant JC …. construction de Tertres avec utilisation du Bois.

Carnac Menhirs_alignem Menec

CARNAC (2900 Menhirs) – alignements du Menec sur 1 km

une zone importante se trouve en arrière de Carnac dans les terres ( 8 km sur 50 km )

– 4500 ant JC….les batisseurs de mégalithes construisent des Tertres, Tumulus, Cromlech , Cairn…transportant les rochers sur plusieurs KM élevant des menhirs et Dolmens. cela sert de sépulture ou de lieux sacrés (croyances).

Les « batisseurs de mégalithes » sont nos ancêtres directs …et non les Kelt (les celtes) qui sont venus plus tard. Quand les pré-celtiques nos ancêtres s’installent, y compris en Irlande avant d’être submergés par les gaels venus du continent, la Manche n’est qu’une petit rivière …!!  C’est pour cela que les Britons et les « Armoricains » parlaient la même langue et Lorsque les Bretons se sont réfugiés en Armorique il ne semble pas qu’il y ait eu de combats.

La civilisation des mégalithes avait sa propre langue , culture mais peu de choses nous sont parvenues sauf les motifs gravés sur les mégalithes . (notamment des Haches, des seins par paires (symbolisant la fécondité), des torses humains, et possiblement d’autres gravures interprétées comme étant des plans de territoires, des navires et des constructions…)

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La langue KELTIEK  « celtique » est arrivée vers – 1 200 avant JC au même moment pour l’ile d’Albion et le continent

étymologies :  du Grecque « Κeltoί  »   et en Bulgare « kelt » (phonétiquement)

(…devenu Celtes par le latin)

Les premières mentions des KELT (Celtes, étant un terme du colonisateur Romain) se trouvent en Gréce vers – 480 par l’auteur Grecque Hérodote (natif de la région de Bodrum en turquie actuelle proche de l’ile de Rhodes, celui-ci à dû être en contact avec les Kelt car ceux ci étaient de grands navigateurs et exportaient leurs marchandises de l’Afrique à l’Asie Mineure.

Le mot latin Celtus (pl. Celti ou Celtae) aurait été emprunté au grec Κeltoί et Celti ou Celtae ont été rapprochés du germanique Hildi- « guerre, déesse guerrière » ou encore au latin celsus « élevé ». Selon une autre théorie, le mot « celte » proviendrait de l’indo-européen keleto, « rapide » car se déplaçant à cheval, ou de kel-kol, « colon, envahisseur ». Le mot Celte est aussi à rapprocher de « sel » (en grec ancien hals,  et grec moderne aláti, latin sal) qui était au centre de l’activité économique de la riche civilisation de Hallstatt. Les Kelt se sont répandus de la péninsule ibérique jusqu’à la turquie. ils contrôlaient la zone centrale de l’Europe.

Les auteurs grecs à partir du IIIe siècle utilisent le terme de Galatai, Galates, pour désigner la plus grande partie sinon la totalité des Kelt (Celtes), traduisant ainsi le terme latin Galli (qui deviendra Gaulois, terme du colonisateur Romain ). La confusion qui résulte de ce bilinguisme antique est levée chez les auteurs plus tardifs comme polybe ou Diodore de Sicile, les Galates désignant progressivement les tribus celtes d’Asie Mineure.

Le terme Galli est utilisé par Jules César afin d’assimiler l’ensemble des peuples KELT (celtes) , il utilise le terme Gallico (gaule chevelue ) mais se terme est aussi un jeu de mots et une insulte du colonisateur romain.

Les KELT (Celtes) ne se sont jamais revendiqués comme « gaulois »…mais du nom de leurs tribus ou de leur confédération ils se nomment ARMORICAINS, pour ce qui concerne la Bretagne, et le peuple dominant se nomme VENETE (région de Vannes 56) et leur zone de contrôle allait de l’embouchure de la Gironde jusqu’à la Seine.

armoricains Z_commerc

…ARMORICAINS…

– 56  avant Jésus Christ   Guerres et Bataille Navale entre les Vénètes et Jules César (guerre économique entre les Vénètes et Rome) et participation de Vercingétorix aux massacres et conquêtes de César contre les Kelt (celtes) afin d’affaiblir les tribus celtes concurrentes des Arvernes (alliés de Rome) . César vainc les vénétes et massacre leur sénateurs.

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Les BRETONS EN ARMORIQUE :

200  Début de l’exode des Bretons (suite aux diverses invasions de Britannia) (GB)

383    1er empereur Breton, Maxime , il confie l’Armorique a son lieutenant  CONAN MERIADEC (1er chef  Britton en Armorique)

460  2 ème empereur Breton Ambrosius  Aurelianus empereur avec sous ses ordres le légendaire ARTHUR avec la bataille en 517 du Mont Badon (Britannia -GB) puis vient combattre les Francs sur le continent  jusqu’en 527 ou il retourne en britannia combattre Medrawt.

1ère vague de migration…. 4ème siècle

Breizh 5eme siecle drapeaux

En Armoric, Les Bretons vont dénommé leur territoire LEDAV selon le Bizantin Procope au Vème siècle aprés JC. Ils utiliseront comme drapeau de combat un drapeau vert avec les sept Saints (en armes) qui s’installent en Armoric. Les Rois utiliseront un drapeau blanc avec une barre horizontale qui représente le dragon symbolisé. (utilisant les mêmes couleurs qu’au pays de galles, ci dessus)

400 a 750 Les Bretons étant envahis par les Angles et Saxons, se réfugient en Armorique, peu peuplée, par vagues successives ou ils créeront 3 Royaumes la Domnonée, la Cornoaille, le Bro Warroch.

1er rois ou comtes :

BRO WAROC :  ……………465  CARADAUC

CORNOUAILLES :……….470 GRADLON MUR

DOMNONEE :……………..515 RIWAL

De nombreux autres Chefs Breton au NORD de la péninsule Armoricaine

et au SUD de la Péninsule (NANTES)….469 RIOTHIME

2éme vague ……au 6et 7 ème siècle

3ème vague…… au 8 et 9 ème siècle , ces 2 vagues étant dues aux invasions des SCOTS et PICTES

845  NOMINOË   1er ROI BRETON ,….il écrase les FRANCS de Charles le Chauve à la bataille de Ballon (Bains sur oust, au nord de Redon) il déclare …. l’indépendance du Royaume de BRETAGNE. il se nomme REX (Roi) et envoie une Ambassade à ROME.

851 son fils ERISPOË  lui succède et agrandit le territoire 7/3/851 traité d’Angers. Charles le Chauve en Août 851 attaque les Bretons à Jengland mais Erispoë détruit son armée et Charles s’enfuit seul la nuit… Erispoë prends les villes d’Angers, Le Mans, Tours les régions d’Avranche et du Cotentin ainsi que le Pays de Retz… Charles le Chauve vient signer la paix en septembre 851 et le reconnait comme roi de Bretagne en tant qu’ Erispoë 1er.

… de nombreux rois et Ducs de Bretagne

1499 ANNE de BRETAGNE , Duchesse de Bretagne et 2 fois Reine de France par son premier mariage à l’age de 13 ans (mineure ou elle est spoliée de ses biens – les cours royales d’Europe s’en offusquent) et contrainte au mariage par le Roi Charles VIII.  7 ans après le Décès de Celui-ci, elle  Gouverne seule les 2 Royaumes durant plusieurs mois  mais comme elle doit se marier obligatoirement avec le second Roi elle impose cette fois ci ses conditions à Louis XII (Duc d’Orléans) …la totale souveraineté de son Duché… et le retrait des troupes Occupantes… Louis XII mettra un an avant d’accepter et signera les 2 accords de janvier 1499 ( 1ère lettre publiée le 7 janvier concernant le mariage et 2 ème lettre publiée et lue au Parlement de Bretagne le 19 janvier ) . Ces 2 lettres Traités reconnaissent la pleine Souveraineté du Duché de Bretagne et n’ont jamais été dénoncée par les 2 parties par nominations d’ambassadeurs. (traité toujours valable aujourd’hui l’an 2014, mais jamais respecté par la France.)

1532 l’escroc, François 1er, Roi des Bandits et ennemis français viens à Vannes, avec son armée et sa cour pour essayer d’imposer un accord. Mais les Bretons de Nantes s’y opposent ainsi que leur Député, qui dénie à Montejean, militaire Français, le droit de présider l’Assemblée Bretonne des Etats de Bretagne. En expliquant que les Bretons seront tondus, taillés à merci, imposés de taxes et impôts continuellement, obligés de faire la guerre pour leurs ennemis français, colonisés, et plus maîtres chez eux. Mais la puissance de l’argent que l’escroc François 1er a déversé sur quelques familles de la noblesse Franco-Bretonne en leur promettant qu’elles ne paieraient pas d’impôts grâce à lui est plus forte que l’opposition Bretonne sans armes et sans armée.

Union de la Bretagne à la France ? NON ! Union personnelle, non transmissible.

1532 François 1er (qui savait lire)  s’aperçoit que le Duché va échappé au Royaume et viens assiéger le Parlement de Bretagne a Vannes avec 15.000 hommes en armes, il trouvera quelques nobles Bretons qu’il a acheté pour signé son fameux Edit (qui n’est qu’une Loi française non applicable en Bretagne Pays Souverain par le traité de 1499).

Le Parlement Breton siégera jusqu’en 1789 et les rois de France lui demanderont a chaque fois son autorisation pour créer un nouvel impôt, ou une nouvelle loi.

NUIT DU 4 AOUT 1789…..et CONSEQUENCES en BRETAGNE  :

Quand la chambre des vacations du PARLEMENT de BRETAGNE doit enregistrer la nouvelle organisation territoriale de la France, ses membres refusent. Son président, Jean-Baptiste Le Vicomte de la Houssaye, est convoqué devant l’assemblée. Il explique qu’il lui est interdit d’enregistrer des lois qui n’ont pas été approuvées par les États de Bretagne.

Plusieurs députés dont le vicomte de Mirabeau, député de Limoges, prennent la défense des bretons. L’abbé Maury, député de Péronne, élève le débat sur le plan politique dans une longue intervention et conclut que « la Bretagne est libre, nous n’avons aucun droit sur cette province, si nous ne voulons pas remplir fidèlement les conditions du traité qui la réunit à la couronne. » C’est à cette occasion que le comte de Mirabeau, député d’Aix-en-Provence et président de l’assemblée, clôt la discussion de quelques mots méprisants et menaçants qu’il couronne du célèbre « Êtes-vous Bretons ? Les Français commandent ! », confirmant le bien-fondé des craintes des Bretons. Tous les membres de la chambre des vacations sont révoqués, de nouveaux membres sont nommés, qui démissionnent en bloc.


Au Parlement de Bretagne, la réunion des États ayant été interdite ceux ci n’ont pu s’exprimer officiellement mais leur Procureur Général Syndic, le comte de Botherel, publiera des « Protestations », adressées au roi et « au public, à l’Europe entière », dans lesquelles il déclare notamment qu’« en transférant au Roi le domaine de notre province, ils ne lui ont cédé que les droits dont jouissaient nos ducs d’après les constitutions de la Bretagne ; nos pairs ont expressément réservé le DROIT DE S’ADMINISTRER EUX-MÊMES – CE SERA NOTRE GLOIRE ! » . Les états de Bretagne ont suspendus leurs sessions et ne se sont jamais plus réunis.

Sous Napoléon le terme « Gaulois » est repris par la République Française afin d’assimiler les différents Peuples, et Nations, qu’elle a colonisé et qui n’ont pas la même culture, les mêmes traditions et aucune langue commune. En effet à la création des départements seuls 15 départements, d’île de france, parlent le patois « Français » sur 83 départements. La France invente son Histoire trafiquée de France indivisible par la destruction des Nations bien plus anciennes, Bretonne, Normande, Flamande, Basque .. que les dérangé mentaux, génocidaires de 1789/1795, ont inventé et créé de toute pièce, La République dite indivisible de Paris à Tombouctou.

Les luttent Bretonnes continueront tout au long de ses 2 derniers siècles.

Aujourd’hui il appartient à tout les Bretons de faire le nécessaire pour ré-ouvrir le Parlement de Bretagne afin qu’il se réunisse à nouveau pour mettre à jour la Constitution, les Lois, les Coutumes, le droit Breton, organiser les Administrations, Tribunaux, Police, Armée.

EN NOVEMBRE 2016 (au plus tard)  Le Duché de Bretagne Souverain par le traité de 1499 organise l’élection des Députés Bretons au Parlement de Bretagne. une association de Juristes et Bretons c’est formée pour cela et organise cette élection ou toutes les tendances seront représentées (pour plus d’informations, voir le lien ci-dessous).

http://www.parlementdebretagne.org

sur facebook …. K.A.D, Dael Breizh , Cercle du Parlement

BREIZH SATELLITE 2016

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……LA BRETAGNE et LES NATIONS KELT  (ou CELTES ) :

BRETAGNE  (BREIZH)  Elections Nationales au Parlement de Bretagne (novembre 2016)

ASTURIES (principauté)

GALICE  (GALLAECIA)

CORNOUAILLES (KERNOW)

PAYS DE GALLES (CYMRU)

IRLANDE  (EIRE)

ILE DE MAN  (MANN)

ECOSSE  (ALBA)

celtic united nation

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6 réflexions sur “HISTOIRE

  1. Dr LOUIS MELENNEC. LA DESTRUCTION DE LA BRETAGNE PAR LA PRETENDUE « REVOLUTION FRANCAISE », UNE SUITE DE CRIMES ET D’HORREURS

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    L’ASSASSINAT DES INSTITUTIONS, DE LA CULTURE, DE LA LANGUE BRETONNES. LA DESTRUCTION DES ESPRITS PAR LE LAVAGE DES CERVEAUX.

    C’est un fait reconnu par tous les historiens : en 1789, les députés Bretons, très en avance sur leur temps, agirent avec une grande détermination pour faire tomber l’ancien régime, vermoulu, appelé à se réformer et à succomber. Les rois ne furent pas des voyous, comme on a voulu le faire croire dans les écoles de la « république », infectées par l’histoire écrite à cette fin par Ernest Lavisse. Ceux qui leur succédèrent dans nombre de pays – les Staline, Hitler, Mao Zedong, Pol Pot et autres – .. eux, furent parmi les tyrans les plus sanguinaires de l’histoire de l’humanité ; pires que Attila, disposant de moyens d’extermination beaucoup plus considérables. Dans nos civilisations occidentales et chrétiennes, on ne peut citer AUCUN exemple de cette nature parmi les rois ou les Empereurs.
    Peu de Bretons savent encore ce que fut leur pays au temps des Ducs, et comment il fut gouverné. La Bretagne ne fut certes pas un paradis terrestre, même si les chroniqueurs bretons du 15ème siècle l’affirment. Au plan des idées et des libertés politiques, l’élite bretonne des dernières années de l’ancien régime était beaucoup plus avancée que les Français. Notre Parlement de Bretagne conduisit la fronde contre l’arbitraire français, avec le concours des autres parlements du royaume de France. Ceci est un fait avéré, surabondamment prouvé.

    La France a-t-elle été reconnaissante de ce concours très actif apporté par les Bretons lors des réunions de l’Assemblée nationale  à Paris, en 1789 ? Poser la question, c’est y répondre : c’est l’inverse qui s’est produit, bien entendu ; c’est ainsi que la France a toujours agi à l’égard des Bretons. Des monstruosités furent commises à notre encontre par les dérangés mentaux de Paris. Bien loin d’apporter la Liberté à laquelle  les Bretons aspiraient, les « révolutionnaires » – parmi lesquels de véritables malades psychiatriques, relevant de la camisole de force –, après avoir injurié nos députés (Mirabeau osa les traiter de « pygmées » ….), détruisirent tous les droits ancestraux de notre pays.

    1 – Le régime d’autonomie administrative et fiscale de la Bretagne est supprimé. Le pays est découpé en « départements », administrés par des gauleiters français, sous le nom de « préfets »; la Bretagne, ce vieux pays, n’a plus le droit d’exister. C’est toujours le cas en 2018 : la Bretagne est « administrée » par des « préfets » nommés par Paris, à qui ils doivent leur carrière, et qui rendent compte à ceux qui les nomment, en aucun cas à eux qu’ils sont censés administrer. A de rarissimes exceptions près, ces fonctions sont attribuées à des Français, c’est-à-dire à des étrangers.
    2 – Les institutions antiques – les Etats et le Parlement – sont supprimées.
    Les Bretons se voient interdire de décider eux mêmes de leurs impôts, et de voter leurs lois, attributions constitutionnelles qu’ils avaient conservées sous la monarchie capétienne, en dépit de l’annexion du pays par la force, en 1532, contre la volonté unanime des bretons – à quelques traîtres près.
    3 – Massacres et persécutions. En 1793 et en 1794, les armées françaises se livrent en Bretagne et en Vendée à des massacres d’une cruauté inouïe, parmi les plus horribles de l’histoire de l’humanité, plus atroces que celles des nazis et de Daesh : 5000 personnes sont noyées dans la Loire, des centaines de femmes sont violées et éventrées, des enfants sont exécutés devant leurs parents, dans des conditions abominables … Cette période est dénommée aujourd’hui la Shoah bretonne :
    https://www.google.fr/search?gs_ivs=1&q=Shoah+bretonne
    4 – Destruction de la langue. La langue bretonne est interdite, humiliée, insultée. On écoutera avec stupeur les émissions consacrées à ce sujet horrible :

    En 2018, la langue, qui perd plusieurs milliers de locuteurs par an, par la volonté consciente de la France de la détruire – avec la complicité de certains « élus », dont les noms sont connus et honnis en Bretagne, – est presqu’anéantie. 
    5 – L’histoire bimillénaire de la Bretagne, interdite, dénaturée, fait hallucinant, est remplacée …. par l’histoire de France, le pays tortionnaire, beaucoup plus tardivement apparu sur la scène européenne.
    En 2018, notre histoire nationale n’est toujours pas enseignée dans nos écoles, construites avec nos impôts, comme sont appointés avec notre argent les professeurs des écoles, des lycées et des facultés.
    6 – Colonisation de la Bretagne. La Bretagne est à ce point une nation étrangère à son voisin de l’Est, que l’historien et idéographe Jules Michelet, jadis considéré comme un historien français, aujourd’hui catalogué comme un romancier, largement responsable de la réécriture falsifiée de l’histoire de France, écrit, en 1831 :
     » La Bretagne est une colonie, comme l’Alsace et les Basques, plus que la Guadeloupe ».
    Cette période, inaugurée sous le règne des cinglés de 1789, instaure une colonisation impitoyable, et de décervelage terrifiant, mis en œuvre par les préfets, les instituteurs, les écoles, l’administration, entièrement sous la coupe de la France. 
    Un racisme anti-breton se développe librement en France d’une manière insupportable, dès 1789. Les injures déversées sur les Bretons jusqu’à aujourd’hui, sont ignobles.
    « Les Bretons, c’est comme les cochons », dira le « ministre » Charles Pasqua, l’homme du SAC, condamné à deux ans de prison, avec sursis, malheureusement … « Les Bretons sont les nègres de la France », lit-on dans l’Assiette au beurre en 1903 ; le chanteur Berroyer chante que les enfants promenés par les bretonnes dans leurs landaus sont des gorets. Les tribunaux français refusent de condamner ces ignominies, là où la moindre injure anti-juive ou anti-arabe est punie avec férocité. Tout citoyen du monde DOIT avoir lu les injures anti-bretonnes, telles qu’elles sont publiées dans les sites et dans les blogs – mais JAMAIS dans les merdias subventionnés, c’est-à-dire vendus et achetés.
    https://www.google.fr/search?q=injures+anti+bretonnes&safe=off&tbm=isch&tbo=u&source=univ&sa=X&ved=0ahUKEwiOrc319v3YAhXEaVAKHRYhDUcQsAQILw&biw=
    7 – Acculturation de la Bretagne. Les Bretons, humiliés, acculturés, développent un sentiment très fort de dévalorisation, de honte de soi, et de culpabilité, qui a persisté bien au delà de 1950. Médecin formé à la psychiatrie et à la psychanalyse,  j’ai décrit cliniquement cet état sous le nom de « syndrome breton », que je connais parfaitement, pour l’avoir vécu moi-même, dans ma tête, du temps que j’étais jeune :
    http://www.site.louis-melennec.fr/syndrome_breton.htm
    8 – L’économie est ruinée . Du temps qu’elle était libre, sous ses Ducs souverains, la Bretagne avait été une puissance européenne importante, dynamique et prestigieuse. Ses bateaux, ses commerçants, ses diplomates étaient partout en Europe. Elle signait des accords commerciaux avec toutes les puissances européennes ; et même avec les Turcs, qui n’étaient pas ses ennemis ! Au 15ème siècle, avant son annexion sauvage par la France, elle assurait 80 pour 100 du commerce maritime des ports de la mer du Nord. C’était un pays prospère.
    Au fil des siècles, son économie dépérit sous la férule de la France, qui l’exploita comme une colonie, c’est-à-dire comme une ferme. Son économie, ses ressources humaines, exploitées drastiquement par l’Etat colonial aboutissent à une catastrophe Au 18ème siècle. La « révolution » l’ayant achevée, elle devient le « ploukistan » occidental de la France ; selon la formule d’un auteur : le trou du cul de l’Europe.
    9 – Les effroyables pertes humaines. La France a été en guerre pendant toute son histoire. La Bretagne, elle, est pacifique dès le quatorzième siècle. Mais ses troupes, une fois annexée, comme chacun le sait, sont utilisées par l’Etat colonial plus que largement. La Bretagne perd dans les guerres françaises – qui ne sont pas les siennes – plusieurs centaines de milliers de ses jeunes, sur lesquels reposait l’avenir du pays : leur courage et leur sens du devoir fait d’eux une chair à canons prioritaire, que l’on sacrifie sans aucune sorte de scrupule : ces ploucs sont placés aux premières lignes. « Ce que j’ai consommé aujourd’hui comme Bretons », dira le débilissime général français Nivelle, au cours de la guerre de 14-18. La Bretagne ne se remettra pas de ces immenses saignées humaines.
    Les marins bretons sont utilisés sur les cinq continents pour les conquêtes coloniales de la France. Si le malheur de l’annexion ne s’était pas produit en 1532, avec leur flotte impressionnante, et leur dynamisme courageux ils auraient diffusé partout dans le monde le message civilisateur breton celui du roi Arthur, de la table ronde, de Lancelot et de Mélusine. Le petit Portugal, alors plus faible que la Bretagne,répand sa culture et sa langue sur les cinq continents, avec des moyens en matériel et en hommes beaucoup plus faibles que ceux que les Bretons étaient en mesure de mobiliser. La langue bretonne serait aujourd’hui parlée dans plusieurs pays du monde, et pas seulement en Europe.
    Par la faute de la France, la Bretagne a raté sa vocation mondiale.
    10 – L’assassinat de la nation bretonne. Boursouflure inouïe, la France s’auto-proclame seule nation sur les territoires qu’elle a envahis; les Bretons, peuple identifié depuis l’antiquité par Jules César et d’autres auteurs sont interdits d’afficher sa dignité de Nation, ce que n’avaient jamais osé faire les rois capétiens.
    11 – La régression de la société bretonne. Pour ne citer que ce fait important de société, le statut de la femme régresse, au plan légal, d’une manière considérable sous l’effet des prétendus principes d’ « égalité » et de « liberté » révolutionnaires, antiféministes féroces, et surtout du code civil napoléonien.
    La femme est l’égale de l’homme dans les sociétés bretonnes dès avant Jésus-Christ.
    http://books.openedition.org/pur/21460?lang=fr
    Le code civil napoléonien, promulgué en 1802, transforme la femme mariée en une ilote, soumise à son mari, contrainte de lui obéir comme sa servante, interdite de se refuser à ce qu’on dénomme ridiculement « le devoir conjugal », qui est à la seule disposition des caprices du mari. Il n’y a pas de viol possible de la femme par le mari, puisque celui-ci est seul maître de la sexualité du couple : belle mentalité ! Le retour au Coran, en quelque sorte ! La femme bretonne exerce l’autorité effective depuis l’antiquité. La France des droits de l’homme lui accorde le droit de vote – bien après les autres pays, notamment la Turquie ! – en … 1944 ! La femme bretonne est un être humain avant Jules César : 2000 ans d’avance, sur ce point, sur la société française !
    Voila à quoi nous sommes réduits par notre voisin de l’Est, depuis la « révolution » dite « des droits de l’homme », cette révolution « qui a apporté la Liberté au monde » (sic!) : un pays qui résiste, mais qui est réduit par l’effet d’un rouleau compresseur permanent, à un pays croupion . Un « système » électoral en trompe-l’oeil , qui n’admet au parlement français que des serviteurs du système. Le pays n’a plus le droit de rien décider de ses affaires, et n’est jamais consulté sur rien, sûrement pas sur les impôts qui lui sont infligés. La France, le pays le plus mal gouverné de l’occident, a réussi l’exploit calamiteux d’être le pays le plus imposé. Ce racket fiscal est infligé aux Bretons, dont on sait qu’ils sont travailleurs, économes – davantage que les Ecossais, dit-on -, et remarquables gestionnaires, encore plus des deniers des autres que des leurs.
    Le plus triste : tous nos « députés » et nos « sénateurs » ont lu le livre bleu de la Bretagne, les écrits sur la SHOAH bretonne, et ceux qui en sont issus : ils sont donc au courant de ce qui s’est passé en Bretagne depuis 1789. A une époque ou la shoah juive donne lieu à plusieurs émissions quotidiennes dans les télévisions françaises et mondiales, pas un de ces hommes (ces hommes?) n’a ouvert la bouche.
    Qui que vous soyez, vous qui avez lu ce texte, vous avez le devoir impératif de le partout. Les complices de ce silence criminel doivent être punis.

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    EXTRAITS DE L’HISTOIRE DE LA BRETAGNE POUR LES NULS ET LES COLLABOS, par Louis MELENNEC. Lien : http://blog-louis-melennec.fr/2017/01/11/histoire-de-la-bretagne-pour-les-nuls-et-les-collabos/

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  2. COMMENT LES « HYSTORYENS » BRETONS ONT FALSIFIE L’HISTOIRE DE LA BRETAGNE : SOTTISE, IGNORANCE, CARRIERISME.

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    DE LOUIS MELENNEC, honorablement exclu – mais connu – de tous les merdias français « subventionnés » c’est-à-dire achetés. Commentaire injecté sous les interventions outragées de Marion Sigaut, à la suite des insultes dont elle a été abreuvée, des mois durant, par Wikipédouse, la célèbre encyclopédie des sottises. Elle a eu tort de répliquer. Wikipédiouse, wikimerdiouse, wikimerdia, de nouveaux concepts à l’intention des « experts » qui écrivent dans cette officine sur l’histoire de la Bretagne. (Ceci ne vise pas d’autres articles, car il en est de bons).

    Ma bonne Marion Sigaut,

    « L’habit ne fait pas le moine. L’élection présidentielle ne rend pas intelligent un homme bête et prétentieux : nous en avons vu quelques exemplaires ces dernières années, et de bien étrange tournure. Les diplômes universitaires ne font pas les historiens, loin s’en faut ! Nombre d’entre eux ne sont jamais que ce que j’appelle des « HYSTORYENS ». J’en ai connu quelques uns, vous aussi.
    Ce sont des sots, pour ne dire que cela. qui ont déversé de la haine sur vous. Les sots ne savent pas contredire ni argumenter; ils n’ont aucun argument, autre que la bave qui s’échappe de leurs naseaux. Les voila ridicules

    Vous lirez dans Bourde et Martin, qu’en histoire, les « patrons » – ceux qui occupent les chaires, pas les meilleurs, bien sûr – se réservent le sujets « nobles », et cantonnent les élèves qu’ils veulent condamner au silence dans les sujets sans intérêt ou insipides. De véritables petits empires se créent au bénéfice de ceux qui naviguent dans ce milieu putride. On interdit aux autres les revues, les colloques, les congrès, etc. Aucune carrière, aucune perspective, donc.
    Ainsi, on les neutralise; vulgairement : on leur coupe les c…… Peu survivent de ceux qu’on veut mettre à mort.

    Voyez LUGAN, SECHER, etc., et leur invraisemblable parcours. Eux, ont « percé », malgré les obstacles et les rebuffades, à force de volonté et des talents qui les plaçaient au dessus des autres.
    M. SECHER a été couronné par des prix internationaux …un quart de siècle plus tard : la bonne « république » veille jalousement sur son roman national pourri !
    Le brillantissime LUGAN, vous le savez, l’un des meilleurs africanistes du temps, a été interdit d’enseignement par le superlatif Jean-Yves LE DRIAN, cet honorable « breton » au coeur pur, qui fait l’admiration de tous, notamment par ses ventes d’armes; au grand dam des Bretons, qui sont pacifistes, et qui désapprouvent péremptoirement qu’un homme né sur leur sol alimente les guerres, et livre des armes souvent utilisées contre les occidentaux et les chrétiens. Aussi est-il célèbre : Sa dernière interview, sur Youtube, a totalisé … 32 vues, autant que Marilou Lebranchu !

    La place de Secher et de Lugan est à l’Institut.

    L’un des procédés des « patrons » des départements d’histoire aux mains des idéologues et des falsificateurs : imposer à des candidats des « recherches » inutiles, et qui, de plus, ne seront lues par personne. Lorsque, au bout de quelques, années, ils sortent épuisés de ce calvaire, ils posent la plume, ignares qu’ils sont dans tous les autres sujets que celui de leur thèse. Ils ne se cultivent plus. Ce sont des ignares coiffés d’un bonnet d’âne, en forme de thèse, voire de doctorat.

    Ne vous ai-je pas parlé de cette thèse insensée imposée à un étudiant en histoire, en Bretagne, il y a quelque temps : voici :

    « La culture des poireaux à Quimper-Corentin de 1350 à 1352 ». (!!!!!)

    Un chef d’oeuvre pourtant introuvable en biblliothèque ou ailleurs.

    J’ai connu, moi aussi, quelques aventures avec les débiles mentaux, les fascistes, les staliniens au petit pied.

    Encore très jeune, je suis allé faire la nique aux « sçavants » de la société « sçavante » de médecine légale à laquelle j’avais adhéré quelques années auparavant. Par nécessité et par ignorance. Mes recherches dérangeaient le système, car elles jetaient par terre des idées dépassées. Ils avaient refusé de publier ma communication au congrès international de Djerba, en 1978. Laquelle communication a fait ma réputation, car elle fut ensuite diffusée par de nombreuses revues médicales et juridiques. Avec plusieurs traductions, en espagnol, en italien, etc.
    Je suis monté à la tribune, dans l’ancienne faculté de médecine, et je leur ai dit, en me foutant de leur figure :

    « Regardez bien ma tête, vous ne la verrez plus : à partir de cette minute, je ne fais plus partie de votre honorable société ».

    Je suis descendu, impérialement, de la tribune, comme je l’avais fait à Djerba.

    L’un d’eux, le docteur Labbé, cardiologue – un Breton -, sincèrement désolé, a essayé de me retenir. Lui, était de bonne foi.
    Je me suis moqué d’eux. Et j’ai bien ri de leur déconfiture !

    A la suite de cette publication, qui fit beaucoup de bruit à l’époque, j’ai été chargé de diriger deux gros ouvrages chez Masson, éditeur international, avec dans mon équipe des médecins et de chirurgiens célèbres internationalement, dont plusieurs membres des académies de médecine et de chirurgie (Natali, Vayre, Auquier, Vague et bien d’ autres). Dans la collection prestigieuse dite « des patrons », s’il vous plait ! On va vous « encarter », m’a dit triomphalement mon éditeur, le docteur Duizabo. Car ces ouvrages luxueux était présentés sous une grosse couverture cartonnée, c’est ainsi qu’on désignait les choses ! Honneur important pour le jeune homme que j’étais encore, par rapport à ces vieux messieurs. Qui tous m’ont parfaitement accepté, et avec lesquels, jusqu’à leur mort, j’ai entretenu les relations les plus cordiales. (Ne soyez pas étonnée : cela se passe à Paris, pas en Bretagne !)

    En médecine, c’est comme en histoire : ceux qui s’emparent des postes, trustent tout. Le principe de Peter s’applique à fond : plus on est bête, plus haut on grimpe sur l’échelle. Et ils se multiplient comme les amibes, par scissiparité, n’incluant dans leur petit royaume que ceux qui diffusent leurs idées fausses, continuant à pervertir la jeunesse par des discours frelatés. En politique aussi : voyez Chirac, ce pauvre Hollande … ; et que dire de ‘invraisemblable Ayrault ??? Pour ce dernier, on s’est pincé pour être sûr de n’avoir pas la berlue. Mais non : Hollande l’a bien nommé premier ministre. Aujourd’hui, on se dit encore : non, ce n’est pas possible, j’ai sûrement rêvé ! Car on ne peut croire que cela soit vrai !

    Voici d’autres sujets vrais de thèses (ou d’articles), publiés en Bretagne, sujets éminemment internationaux, à mourir de rire :

    « L’apiculture dans la région de Morlaix à la fin du XVIIIe siècle ».
    « Le contenu des prônes en Léon à la fin du XVIIe siècle ». (sic!)
    « Rites et démarches accomplis à l’occasion de décès de voisins dans le Léon rural, entre les années 1920 et 1950 ».

    Et ces deux authentiques merveilles :

    « L’expulsion des religieuses à Saint-Méen, en août 1902 »

    « Les rapports entre le paysan léonard et le cheval de trait hier et aujourd’hui ». (!!!!!!)

    Vous rêvez ? Non : c’est à quoi « l’université » de Bretagne amuse les Bas-Bretons. (Pour être honnête, il y a aussi de vraies thèses : Lepage, Nassiet, le Moal …, et quelques autres, que je cite souvent). On distrait les candidats brillants de leurs véritables recherches, celles qui émanciperaient la Bretagne. Voila pourquoi, depuis trente ans au moins, les menteurs et les ignares ont imposé leurs publications.
    C’est du grand art, vous en conviendrez : du cousu main !
    Alors, vous pensez bien qu’avec de telles merveilles, les jeunes Bretons ne vont pas très bien comprendre comment la France a envahi la Bretagne ! Ni comment ils sont devenus des Français ! Ni aucune des horreurs dont on sait maintenant partout que ce furent des crimes contre l’humanité.
    Ainsi sont ils restés esclaves, pour le profit de certains, pendant plusieurs siècles. Et à force d’être esclave, on finit par aimer sa condition, parce qu’on n’en connaît pas d’autre.
    Si je vous écrit en français, c’est parce qu’on m’a interdit de parler ma langue nationale dans mon enfance – cette langue vénérable déjà largement en gestation avant le Christ. Et si je n’ai parlé de l’histoire de la Bretagne que si tardivement, c’est que tout me fut honteusement caché dans mon enfance, par cette marâtre qui a supprimé notre histoire, pour la remplacer par la sienne.
    C’est ainsi qu’après deux siècles de lavage des cerveaux, presque tous le Bretons avaient oublié, voire renié leurs origines. Je fus dans ce cas.

    Heureusement, il y a eu le Livre Bleu. Vous savez : ce petit livre de Louis Mélennec, qui a chamboulé la donne, et a été commenté dans de nombreux pays dans le monde, car son message est universel ! … Sauf, bien entendu, dans la pays des droits de l’homme, sans compter les merdias de la collaboration en Bretagne, qui ne vivent qu’en saprophytes, sur le terreau sur lequel ils acceptent de s’alimenter.

    Et maintenant, on dispose sur la toile de ce long travail sécurisé, tout aussi important :

    Anne de Bretagne et l’ignoble invasion qui a détruit la Bretagne de 1487 à 1491.

    http://melennec.info/anne-de-bretagne-et-lignoble-guerre-dinvasion-qui-a-detruit-la-bretagne-de-1487-a-1491/

    Lisez le et diffusez le : nous allons gagner beaucoup de temps., vous allez encore libérer quelques esclaves de leurs chaines.

    Lu dans Wikipédiouse, cette incroyable littérature sous la plume de l’un de ses « experts »:

    « Louis mélennec est un expert à la réputation très surfaite. On ne trouve aucune allusion à ses travaux nulle part. A-t-il existé ? Quelqu’un l’a-t-il rencontré ? On peut supprimer sa biographie sans hésiter »

    On supprima donc. Mais deux jours plus tard, une vraie biographie reparut sous un autre titre:

    Mélennec, Wikipédia, biographie non salopée par wikipédiouse.

    Ce qui m’a valu un surcroit de popularité ! Lisez, vous aller mourir de rire. Riez avec moi, ma bonne Marion Sigaut : car ce sont ces débiles mentaux qui vous ont injuriée.
    Pagani, écrivain juif connu, a écrit : « Les Bretons sont les Juifs de la France ». Méditez bien cela ! C’est VRAI.

    LE BON LOUIS MELENNEC

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  3. CE QUE LES « HYSTORYENS » COMMUNISTES ONT APPORTE AUX JEUNES BRETONS : LE SACCAGE DE LEUR HISTOIRE NATIONALE, plusieurs dizaines d’années durant.

    (Extraits du blog de Louis Mélennec).

    Toute l’histoire était en place avant l’arrivée des communistes dans les chaires d’histoire en Bretagne : Lobineau, Morice, La Borderie, Pocquet du Haut-Jussé, Dupuy, surtout l’immense Planiol, avaient fait un travail remarquable – même s’il y a eu de nouveaux acquis, notamment par mes propres recherches (n’en déplaise à mes aimables ennemis, dont la mauvaise foi est pour moi une distraction). Sans compter des thèses remarquables et rares, que j’ai le bonheur de posséder (Rébillon, Le Moy, Bonvallet, etc.). Honnêteté, intégrité absolue, tout cela appuyé sur des sources indiscutables, telles étaient les qualités de ces historiens.

    Les communistes ont tout détruit, tout falsifié.

    http://louis-melennec.fr/2016/10/02/lhistoire-de-bretagne-est-desormais-remise-daplomb-il-est-temps-de-siffler-la-fin-de-la-recreation/

    Ignares et prétentieux avec cela : faisons table rase du passé, disent-ils. Un total décervelage, pour ne dire que cela : nos ancêtres n’existent pas, ils n’ont d’histoire, ils n’ont pas créé de civilisations, ni inventé l’écriture, ni les arts, ni les religions, ni écrit d’oeuvres littéraires ou poétiques : de véritables bêêêêtes. L’histoire commence, pour eux, en 1789, voire en 1917, deux « révolutions » totalitaires qui ont entraîné des dégâts colossaux, en France et surtout en Russie et en Chine : plusieurs dizaines de millions de victimes innocentes, un régime abominable, pire que le nazisme, mais non encore jugé. Aucune lecture pour ces gens-là des auteurs non communistes, aucune connaissance de l’histoire du monde, bref, un vide intellectuel sidéral.

    Les « hystoryens » communistes bretons, qui commencent leurs humanités en 1789, ne savent donc pas qu’il y a eu un Etat breton, que la monarchie bretonne gouvernait avec sagesse et modération, et d’une manière largement consensuelle – même si la Bretagne n’était pas un paradis, ce qui n’a jamais été mon opinion ! -, que notre législation était plus avancée que celle de la France. Etc.
    Surtout, ils persévèrent à diffuser l’idée sotte que nous étions des sujets, des vassaux de la France, notre ennemi millénaire. Et que … nous sommes tombés amoureux de ce pays, que nous avons contracté avec ce pays un mariage d’amour (incroyable mais vrai), d’où notre dissolution et notre engloutissement dans ce merveilleux éden !
    Ils n’ont pas encore compris – et refusent absolument de comprendre -, que l’imposture de 1532 fut une annexion, les armées françaises ayant entouré Vannes, imposée par la force, l’achat des consciences, la manipulation, la PEUR.

    Ils ne savent pas ce qu’est une nation, et ne savent RIEN de ce qui constitue la souveraineté d’un pays.

    Lisez, sous la plume de Louis Mélennec : « Je t’aime moi non plus » :

    http://blog-louis-melennec.fr/2016/02/

    Pire : ils ne savent pas que les NATIONS sont consubstantielles à la vie humaine en société, et existent – au minimum – depuis l’antiquité : voir les cités-nations-Etats de la Mésopotamie, de la Grèce, et de bien d’autres lieux.

    Le peuple breton est identifié par Jules César – en détail -, et décrit par les auteurs antiques dès avant notre ère. La nation bretonne n’est pas une création des « folkloristes » du 19ème siècle ! Pour eux, elle n’existe toujours pas ! Dramatique, époustouflant, risible.

    Mais l’intoxication mentale n’opère plus. L’enseignement de l’histoire leur échappe désormais, ainsi qu’au « ministère dit de l’éducation nationale », sis à Paris, rue de Grenelle. Elle se fait maintenant par Internet. Tous s’y mettent, même s’il y a encore des erreurs nombreuses.

    L’un de ces bienheureux auteurs communistes écrit dans l’un de ses livres, que la nation bretonne est une fiction fabriquée par l’entourage ducal, au moyen-âge, pour mieux exploiter les pauvres et les débiles de l’esprit, en leur faisant croire qu’ils appartiennent à un même peuple, ce qui permet de les manipuler et de les exploiter : serait-ce donc, avant Marx, l’invention par nos Ducs souverains d’une forme de capitalisme exploiteur avant la lettre ? Cocasse, rigolo, mais idiot : c’est ainsi qu’un « hystoryen » connu par sa production exubérante – non pas par kilomètres carrés, mais par kilomètres cubes, disent ses ennemis – sabre toute son oeuvre, même si tout ce qu’il écrit n’est pas à jeter à la poubelle. Pour vous amuser, identifiez-le. On pourra dire que si l’histoire se répète souvent, ici, elle se venge ! Ce dont je me réjouis. (Je vous mets sur la piste : il a publié, en 1999, un pamphlet violent sur Anne de Bretagne, dans lequel il projette sa propre haine sur le personnage de notre héroïne nationale : un exercice qui aurait pu être destructeur, car certains lecteurs l’ont cru, et certains journalistes ont diffusé cette image à Paris, par exemple dans le Figaro, sous la plume de Leroy Ladurie, ravi de l’aubaine de pouvoir casser du sucre sur le dos des Bretons, comme le journal l’Immonde et médiapart, pour les articles de l’honorable Françoise Morvan, aujourd’hui en fuite – à ce qu’on dit).

    Mes principaux articles sur la nation ont été piratés, mais ils ont été sauvegardés par des jeunes bretons; je le publierai à nouveau, en entier, dès que le temps le permettra : à défaut, lisez « Nation française, nation bretonne », déjà reconstitué :

    http://blog-louis-melennec.fr/2008/08/30/la-fumisterie-de-1789-2500-ans-avant-jesus-christ-les-elites-et-la-nation-atheniennes-enoncent-les-droits-de-lhomme-et-les-me

    http://melennec.info/theorie-des-nations-par-louis-melennec/

    Personne n’ose plus contester que la Bretagne ait été colonisée, dès après la mort d’Anne de Bretagne, en 1514, et cruellement asservie et esclavagisée après l’innommable « révolution » dite des droits de l’homme, rebaptisée « des non-droits de l’homme » – concept dont je revendique d’être l’auteur.

    Cette époque de décervelage n’est pas finie, elle n’est n’est pas révolue entièrement : un concentré de tout cela se trouve dans « l’exposition » sur ANNE DE BRETAGNE à Nantes, en 2007, dont j’ai publié plusieurs compte-rendus, et dans le « catalogue » luxueux, imprimé à nos frais, et qui contient un ramassis de chroniques insipides et bêbêtes sur Anne de Bretagne – notamment celles de Didier Le Fur, aujourd’hui glorifié par des « critiques » ignares en histoire, pour son admiration inconditionnelle de François Ier, l’un des rois les plus lamentables que la France ait eu à subir. A dire vrai, une crapule, une nullité, qui n’a jamais gouverné par lui-même, cruel, sot, inculte, prétentieux, devant qui tous tremblaient presqu’autant que devant Louis XI, car ils tenaient à ce que leur tête ne soit pas séparée de leur corps. Sa mère, Louise de Savoie était bien pire que lui, car elle était intelligente, et perverse de surcroît. (Peu nous importe qu’elle ait, en plus, été une p….. : chacun fait usage de sa propre viande comme il le peut, fût-elle avariée).
    http://louis-melennec.fr/2014/10/10/comment-lodieux-nationalisme-francais-criminel-destructeur-des-civilisations-des-pays-des-cerveaux-a-reussi-a-transformer-les-timid
    J’accuse les « hystoryens » communistes d’avoir trompé notre jeunesse bretonne, pendant plusieurs dizaines d’années, laquelle, soumise à un véritable lavage de cerveaux, a ingurgité toutes leurs sottises, et qui a du mal à s’en défaire.
    Mais un travail se fait sur le terrain, et avance sacrément ! »
    Ne désespérez pas : M.M. Mélenchon et Asselineau, qui ont parlé si mal des Bretons, et insulté leur drapeau, sont REEDUQUES : ils sont maintenant au courant qu’il y a eu une SHOAH BRETONNE, et n’osent plus rien vomir sur les Bretons. Sur la croix, le Christ a dit : pardonnez leur, seigneur : ils ne savent pas ce qu’ils font . Je dis, quant à moi, s’agissant de ces deux compères : Pardonnons leur : ils ne savaient pas ce qu’ils disaient. Notre bonne France des droits de l’homme ayant lavé leurs cerveaux à eux aussi, ils doivent bénéficier de circonstances atténuantes.
    Les voila informés : mais je ne les lâche pas, je surveille leurs progrès. Nous les verrons un jour à genoux, demandant pardon : nous aviserons alors, ce que nous devons faire.

    Peut-être, le jour que leur pays aura été entièrement détruit par les brêles qui gouvernent les malheureux Français, demanderont-il asile en Bretagne. S’ils sont récupérables, nous examinerons leur requête avec compassion.

    LOUIS MELENNEC, dit « le bon docteur ».

    Nota bene. Wikipédiouse – alias Wikimerdia -, assaillie de toutes parts par des lecteurs bretons furibonds, a fait précéder TOUS les « articles » consacrés à l’histoire de la Bretagne, telle que retranscrite et « corrigée » par ces experts en sottises et en ignorance, maintenant estampillés de mentions telles que : « cet article ne cite pas ses références », ou « cet article doit être réécrit dans son entier », etc.
    Un naufrage total et absolu. Du moins pour ce qui concerne l’histoire de la Bretagne. (Pour le reste, il y a évidemment de bons textes, mais ils sont composés par d’autres experts que ceux-ci, qui ne ressemblent à rien d’autre).
    Un lecteur m’écrit : « n’importe que IDIOT peut devenir administrateur de Wikipédouse ». Vrai : on s’en était aperçu.
    Consolez-vous, Marion Sigaut : riez de ces malappris, ces grossiers, ou méprisez-les, à votre gré.
    Votre toujours bon Docteur.

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  4. BERNARD POIGNANT, L’INCROYABLE « AGREGE » EN HISTOIRE, ET LES DROITS DE L’HOMME ! Comme le disait le bon commandant Guillaume, breton flamboyant, un ami qui m’a reçu souvent dans ses émissions – du temps où je n’étais pas encore inscrit sur une liste noire -, et qui servit de modèle au cinéaste Schoendoerffer dans son fameux film LE CRABE TAMBOUR : « AGREGE ? LUI ? C’EST A SE LA MORDRE ! » (sic !).

    @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@

    Je dois à votre site BRETAIGNE BRETAGNE, si remarquablement documenté, de connaître cette incroyable citation de Bernard POIGNANT, ancien maire de Quimper, aujourd’hui définitivement tombé dans les oubliettes du ridicule :

    « Être Breton ? “A quoi peut-on se référer ? Personnellement mon texte premier dans la vie politique est la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen. Elle a valeur universelle et non identitaire !”

    ______________________________________________

    Encore un agrégé qui ne sait rien, un agrégé-ignare : on en a fabriqué des dizaines depuis l’invasion des chaires d’histoire par les COMMUNISTES, après la deuxième guerre mondiale.

    LA PRETENDUE DECLARATION DES DROITS DE L’HOMME, publiée en France en 1789, est une IMPOSTURE.

    Ce texte, dont il faut reconnaître qu’il est remarquablement rédigé, est un attrape-nigauds. La France s’est servie de ce mensonge grossier pour tromper ses propres citoyens, et pour faire accroire aux pays naïfs qu’elle a inventé les droits de l’homme, mieux encore : qu’elle A APPORTE LA LIBERTE AU MONDE !!! incroyable mais VRAI. On me l’a appris à l’école, je témoigne donc.
    Or, ce texte N’A JAMAIS ETE APPLIQUE EN FRANCE, encore moins sous M. MACRON. A quoi croyez-vous que servent vos « députés » et vos « sénateurs » – surtout les « Bretons » -, qui obéissent aux injonctions du pouvoir, à peine de n’être pas réélus (confere : l’affaire de Nantes, en 2014). Comment fonctionnent les merdias bretons ? Comment votre actuel président de la « république » a t-il été élu ?

    Il est nécessaire, une fois de plus, de remettre l’envers à l’endroit.

    EXTRAITS DE L’HISTOIRE DE LA BRETAGNE POUR LES NULS ET LES COLLABOS. LES DROITS DE LA FEMME ET LES DROITS DE L’HOMME : LES BRETONS ONT TRES LARGEMENT PRECEDE LES FRANCAIS.

    « Les Bretons auraient souscrit aux idéaux de la révolution ? (42) Quelle invraisemblable sottise ! Les Bretons non seulement n’adhèrent pas à des idéaux qui leur seraient apportés du dehors, ils ont construit les leurs bien avant les Français. Et cela remonte à loin ! On peut les suivre dès l’antiquité.

    Dans la grande Ile de Bretagne : rigueur, morale de l’honneur, haine du mensonge et de l’hypocrisie (Guyonvarc’h et Leroux, page 144). La femme bretonne, nous l’avons dit, est l’égale de l’homme dès avant le christianisme. La littérature bretonne, très idéaliste, a ensemencé toute l’Europe du moyen-âge (Arthur, Lancelot, Mélusine, Tristan et Iseult deviennent des symboles pour l’Europe … )(43). L’immense juriste breton Marcel Planiol, grand spécialiste de nos institutions, a écrit que le droit médiéval breton, imprégné du respect de l’être humain, contient en germe ce que l’on a appelé des siècles plus tard les droits de l’homme (44). Je confirme cette analyse.

    En 1675, répondant aux massacres français d’une barbarie inouïe, des hommes simples, de Basse-Bretagne, à quelques kilomètres de mon lieu de naissance, élaborent le CODE BRETON, que d’aucuns présentent comme l’ancêtre de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 – avec il est vrai une certaine exagération : ils ne préconisent pas l’abolition de la noblesse par l’assassinat, comme le feront les Français en 1789, mais la fusion des classes sociales par les mariages et la bonne entente des hommes et des femmes qui composent la société. La chapelle Notre Dame de Tréminou est au centre du pays Bigouden : on voit que j’ai été à bonne école, et que je m’efforce d’être digne de ces glorieux ancêtres.

    Sur un autre plan, dans des REMONTRANCES très sévères, tout au long du 18ème siècle, le Parlement de Bretagne sermonne le roi de France, pour lui rappeler les principes sacrés qu’un souverain digne de l’être doit respecter, et ce que sont les droits de la Bretagne et des êtres humains, notamment en matière de justice (44 bis). Ils ont l’audace de lui donner des leçons de bonne gouvernance, de lui expliquer ce qu’est un roi, et les bornes qu’il n’est pas autorisé à franchir (45) ! Si les Bretons avaient été entendus, il n’y aurait pas eu ces abominables massacres que les Français glorifient sous l’appellation ridicule de « révolution universelle ».

    L’orgueil et le narcissisme national breton, les propos très dévalorisants à l’égard de la France apparaissent partout, du haut moyen âge à 1789 : on ne voit pas comment ce peuple irait chercher ses modèles chez son ennemi, alors qu’il joue un rôle moteur dans le combat contre l’arbitraire royal français ! Fait capital pour ceux qui nous lisent : les admonestations des Bretons au roi de France, exprimées principalement par le Parlement de Bretagne, énoncent très clairement, des dizaines d’années en avance sur ce qu’on dénomme « les idéaux de la révolution ». Ce que dira la Déclaration universelle des droits de l’homme, est quasi-entièrement contenu dans les remontrances de nos parlementaires, qui affirment avec une clarté lumineuse les plus importants de ces principes universels, notamment en matière de Justice, que la France, toujours dernière, prétend avoir inventés !

    Impossible à croire ? Qu’on se réfère aux citations ci dessous, qui sont irréfragables ! (45bis). C’est là l’une des plus grandes impostures commises par la France. Plusieurs dizaines d’années avant la prétendue « révolution » de 1789, les idées qui agitent la Bretagne des intellectuels et des gens cultivés, sont d’une extrême modernité. Le comte Caradeuc de la Chalotais, procureur général des Etats de Bretagne, ennemi juré de la dictature et de l’obscurantisme du haut clergé, célèbre dans tout le royaume de France, qui se reconnait en lui, préconise des réformes très en avance sur celles de 1789 (46 bis).

    Les Bretons, ce peuple de demeurés et de ploucs, précurseurs des principes universels des droits de l’homme, avant la France ? C’est ce dont on va avoir la preuve en se reportant à la note ci dessous (45bis), qui va surprendre beaucoup de lecteurs.
    De nombreuse années avant la « déclaration universelle de droits de l’homme », les Bretons ont proclamé haut et forts les droits fondamentaux de la personne humaine, par le canal très officiel du Parlement de Bretagne. Nous apportons ici une contribution majeure à l’histoire.
    Aussi, en 1789, en arrivant à Paris, les Bretons apportent-ils dans leurs bagages leurs idées de Liberté et de lutte contre l’arbitraire (46). L’évêque de Dol fort peu porté aux compliments inutiles, est reçu très fraichement par le roi Louis XVI, car il a dénoncé sans détours le luxe scandaleux de la cour, et la corruption de son entourage (47). Pendant tout le siècle, avec une pugnacité exceptionnelle, les Bretons ont joué un rôle important, par leurs relations avec les autres parlements du royaume, pour contrarier le pouvoir arbitraire de PARIS, pour insuffler l’esprit de résistance (48). Ils sont des précurseurs, en aucun cas des suiveurs. En matière de droits de l’homme – qu’on lise bien ceci, et qu’on le répète partout : LES BRETONS PRECEDENT LES FRANCAIS, et sont de ceux qui leur ont montré le chemin; ils n’ont cessé d’agir dans ce sens, pendant tout le siècle qui a précédé la prétendue révolution, par leurs actes, par leurs écrits, par le rôle dominant qui a été le leur dans l’agitation parlementaire des provinces françaises, et leur opposition jamais lassée contre le pouvoir arbitraire monarchique.

    Tous savent que la célèbre nuit du 4 août, au cours de laquelle l’Assemblée nationale, présidée par le breton Isaac Le Chapelier, abolit les privilèges du clergé et de la noblesse, est largement le fruit des travaux du Club breton, qui réunit nos députés, délégués aux Etats généraux, et de l’esprit de Liberté que notre pays y apporte (49). Leur détermination fut communicative. Les Bretons, d’ailleurs, ont longuement à déférer à la convocation royale aux Etats généraux de Paris, qui sont ceux d’un Etat étranger, non le leur; ils n’y ont été présents que parce qu’il vaut mieux être présents qu’absents (50). »

    Et dire que tout ceci aurait pu n’être jamais connu ! On en ressent un froid glacial dans le dos !

    Doit on instaurer une procédure de dégradation universitaire pour les agrégés ignares, qui ont trompé par leurs fadaises des générations entières de jeunes Bretons ? Le problème est posé.

    DOCTEUR LOUIS MELENNEC, historien de la Bretagne.

    POUR EN SAVOIR PLUS, LIRE : HISTOIRE DE LA BRETAGNE POUR LES NULS ET LES COLLABOS.

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  5. LETTRE AU DR MELENNEC de M. D., docteur en histoire, Nantes, octobre 2018.
    Subject : l ‘émasculation des Bretons …. ou ce qu’il en reste.

    Mon cher Docteur,

    Quelle énergie ! Je ne peux vous lire aussi vite que vous écrivez !
    Je subodore, à travers les coups que vous donnez aux menteurs et aux négationnistes, que vous avez beaucoup d’humour. Est-ce seulement une impression ?

    Je souscris à la conclusion de votre dernier article : l’éloge de votre confrère, l’ extraordinaire Docteur Carrer, éminent psychiatre : «  l’ Emsav est peuplé de psychopathes ! » C’est vrai ! Et qu’est-ce qu’il y en eût dans les années 1970 et 1980 ! Je me reproche – faute de temps ou d’énergie –  de n’avoir pas donné de témoignages « matériels », ni envoyés de mots de soutien(s)  à ce grand bonhomme ! Si vous êtes encore en rapport avec lui, merci de lui témoigner de mon admiration.

    Vous êtes souvent sévère. Sont-ce les injures déversées sur vous pendant des années, pour avoir commis comme seul crime d’avoir dit – enfin – la Vérité ?

    Il faut aussi « excuser » (?), je vous en prie, , les « penseurs » de l’Emsao/ Emsav, – du moins certains d’entre eux – en ces mêmes périodes, ainsi que leur suiveurs,  ou les descendants des vieux emsavériens  : ils ont hérité de la plus ignoble des colonisations que la France ait produite ! Ils ont tenté de se relever ! De se relever, et de faire redresser le pays !  Non de nom !  Comment voudriez-vous qu’ils eussent pû être totalement clairvoyant(s)  ! ?
    Comment voir encore totalement clair dans tout cela, sans l’apport  (pour eux, nos compatriotes) d’une historiographie nouvelle, sereine, indépendante et objective !? Et, d’ailleurs, où est-elle cette dernière historiographie ? … puisqu’elle est étouffée par le négationnisme, l’omerta, le Totalitarisme à-la-française, qui achète à tout-va les merdias, surtout en Bretagne, pays dangereux parce qu’il est en pleine prise de conscience , surtout chez nos jeunes ?

    Cette nouvelle historiographie, Très Cher Mélennec est-elle dans votre Livre Bleu, et dans les sites et blogs qui ont publié plusieurs centaines de vos articles et de vos commentaires critiques ? Donnez moi le temps de lire cette œuvre titanesque, qui nous est dissimulée par l’interdit absolu de vous recevoir dans ce qu’on appelle par dérision « les grands médias » ( dénommés « les merdias » pour ceux de nos jeunes Bretons qui ont pris conscience de l’Imposture).  Si oui, alors, comment atteindre – non seulement l’ensemble des « emsavériens » (et les autres, les pleutres militants bretons)  ?  Mais aussi … la masse du peuple breton ? !!! . 

    Une gageure ! Un défi à Dieu, qui pourtant aurait dû nous honorer de lui avoir élevé tant et tant de sanctuaires !
    Mais, Dieu s’en fout,  semble-t-til !  Il nous a abandonnés !  Pour être clair : il nous entubés en donnant le pouvoir à nos envahisseurs ! (note de Louis Mélennec : sic, c’est écrit ainsi !). C’est pourquoi, à mon avis, il ne faut plus se consacrer qu’à nos Anges Gardiens, qui lui auront, probablement, eux, tourné le dos .
      Est-ce-sans espoir ? 
    Je me demande, parfois, si une bien meilleure tactique ne serait pas de s’adresser plutôt …. aux Français de souche, en leur criant : « Vous n’êtes pas des Latins ! Mais des Celtes ! Cessez de vous auto-mutiler ! « .
    Mais ils coulent, ils coulent, ils coulent : on les a châtrés, eux aussi. Et de quelle manière !

    MERCI POUR VOTRE ACTION. SURTOUT : CONTINUEZ !

    D. docteur en histoire.

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  6. L’EFFROYABLE AVEU : 1488 : LES FRANCAIS, PAR ECRIT, SE PREPARENT A BROYER, A REDUIRE, A DETRUIRE LA BRETAGNE. (DR MELENNEC, 28 octobre 2018).
    Cinq années de guerre (1487-1491) dont l’université de Bretagne et les « politiques » ne parlent jamais. Les Bretons sont-ils esclaves ? YES SIR, THEY ARE !

    Sans aller jusqu’aux professeurs Minois et Kerhervé, qui continuent à écrire que la nation bretonne n’a jamais existé, que cette fiction a été inventée par les Ducs pour en profiter (comme la bourgoisie profite du prolétariat), pour le premier, et qu’en 1532 les Bretons se sont humiliés à « solliciter » « humblement » leur « réunion » à la france (quelle horreur!), certains « Hystoriens » continuent à dire publiquement que ce bon roi Charles VIII était chez lui en Bretagne, et que l’abominable, l’exécrable guerre de cinq ans de 1487 à 1491 avait pour seul but de faire une « opération » de simple police chez les Bretons, ces Ploucs.
    Voici un document effrayant, qui met à ZERO les compteurs, et détruit définitivement ces légendes HONTEUSES.

    M. Morvan, qui a tout de même compris que la Bretagne a été annexée en 1532  : la Bretagne n’a jamais été indépendante, elle n’a jamais eu de monarchie, elle était un pays arriéré, les Bretons ont voulu la dispariton de leur langue, ils ont choisi de parler le français (!!!)

    Pour en savoir plus : les 500 pages de Louis Mélennec consacrées à cette guerre d’invasion.
    Anne de Bretagne et l’ignoble guerre d’invasion qui a détruit la Bretagne (par Google).
    @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@

    MARS 1488. LA NOMINATION DE LA TREMOILLE A LA TÊTE DES ARMEES FRANCAISES. le roi ordonne de réduire et de détruire la Bretagne.

    L’acte de nomination de la Trémoille à la tête des armées françaises est peut-être l’un des documents les plus importants de cette interminable guerre. Même aujourd’hui, certains points sont restés obscurs pour nombre d’historiens. C’est, depuis le début de la guerre, le premier document qui, sous la signature du roi et de plusieurs hauts personnages de son conseil, révèle les intentions non ambigües des Français, et les moyens, contraires au droit, à la morale et aux lois divines, qui vont être mis en œuvre pour détruire la Bretagne.
    Cet acte officiel, destiné à rester secret, mais signé du roi et des principaux de son entourage, définit tout de cette guerre, et surtout ce que sont les réelles intentions des Français : le but réel de l’invasion, les moyens qui vont être mis en œuvre, la férocité avec laquelle la conquête va être conduite à son terme. Plus encore : l’hypocrisie et les mensonges qui vont servir de moyens au roi et à sa sœur, pour la conduire à son terme, en essayant de faire croire que la France se conforme au droit, et qu’elle œuvre pour rechercher la paix.

    Le 11 mars 1488, par lettres patentes, Charles VIII nomme Louis de la Trémoille lieutenant général des armées d’invasion, c’est à dire commandant en chef. Ce document, signé par le roi, n’est évidemment pas rédigé par lui, mais par les gens de son conseil, après délibération de celui-ci, sous le contrôle de la dame de Beujeu. Outre le roi, les principaux signataires sont le sieur de Beaujeu, son beau-frère, l’archevêque de Bordeaux, l’amiral de Graville, ministre de la guerre, le comte d’Angoulême (le futur père de François Ier), le seigneur du Fou.
    Le poitevin Louis de la Témoille, comte de Benon, vicomte de Thouars, est un jeune seigneur réputé courageux et bon stratège, suffisamment puissant, déjà, pour que la dame de Beaujeu ait induit et accepté son mariage de sa nièce, Gabrielle de Bourbon-Montpensier, au cours de la campagne précédente. (Pélicier, page 142). Né en 1460, il n’est âgé que de 27 ans. L’année précédente, le commandement de l’armée de Bretagne avait été partagé entre trois personnages : La Trémoille, Saint-André, Montpensier. La Trémoille s’étant particulièrement distingué par ses capacités militaires et son courage, devient seul chef sur le terrain. Son acte de nomination énumère ses qualités, qui sont réelles, et qui vont se confirmer pendant toute la campage de 1488 :

    « Considérant la bonne et entière confiance que nous avons dans la personne de notre cher et aimé cousin Louis, seigneur de la Trémoille, et de ses grandes noblesse, vaillance, suffisance, loyauté,commettons et ordonnons ledit Louis de la Trémoille notre lieutenant général en notre armée et marche de la Bretagne ».

    L’incroyable prétexte de l’invasion de la Bretagne est clairement exposé dans cette lettre : le duc de Bretagne est accusé de faire la guerre à la France, d’avoir donné asile à quelques seigneurs français, ses « rebelles et désobéissants sujets », avec lesquels (Page 223), il s’efforce de faire la guerre à la France ! Dès le préambule, le duc de Bretagne, victime de cette invasion insensée, est accusé d’être le responsable et l’auteur de la guerre :
    « Pour résister aux entreprises que le duc de Bretagne et autres seigneurs de notre sang, nos rebelles et désobéissants sujets, qui s’efforcent de faire chaque jour de nous mener en guerre,
    nous avons envoyé dans les marches du duc de Bretagne, une partie de notre armée, afin d’y résister et d’y pourvoir ».
    Le roi, donc, (400 000 klm carrés ; un budget de 5 millions de livres ; un armée qui va atteindre 40 000 hommes), attaqué par la Bretagne, se voit contraint d’y envoyer son armée ! La Bretagne : 35 000 klm carrés, un budget de 500 000 livres, une armée quasi inopérante). Dix fois plus petite, dix fois plus faible !
    Il accuse le duc d’avoir refusé toute tentative de paix, et d’avoir refusé de renvoyer en France les seigneurs révoltés :
    .« Le roi a fait sommer le Duc plusieurs fois de lui rendre tous ses sujets rebelles et désobéissants étant en sa Duché, dont il a toujours été refusant » (La Trémoille, Correspondance, page 244).
    Ces mensonges sont particulièrement grossiers : la Bretagne a été envahie par les armées françaises ; en accord avec les seigneurs auxquels il avait donné asile, le duc et son conseil étaient partie prenante pour le retour desdits seigneurs en France, et a explicitement proposé à la France qu’ils puissent retourner chez eux, sous une condition impérative : la France étant seule coupable de l’invasion, ayant violé les engagements jurés par elle, doit permettre aux seigneurs français de rentrer chez eux, et de recouvrer leurs biens et leurs fonctions dans le royaume, et retirer ses armées de Bretagne. La double ambassade bretonne de décembre 1487 à Pont-de-l’Arche s’est

    faite avec l’accord du duc, de son conseil, et des seigneurs français, qui souhaitent quitter leur exil breton et rentrer chez eux. La Bretagne n’a cessé de demander la paix, d’une manière répétée et réitérée.
    Le but de la guerre est très clairement énoncé, cette fois sans aucun détour, puisqu’il s’agit d’un document strictement secret. Il ne s’agit plus seulement, comme on l’a soutenu alors du côté français, depuis le début des hostilités, de s’emparer des seigneurs français qui se sont réfugiés en Bretagne, et de les extrader en France, ni de « faire une bonne paix », mais bien de faire la conquête du duché, et sa réduction. Ce mot de « réduction », particiulièrement violent, utilisé par le pays envahisseur dans plusieurs lettres, est particulièrement éclairant pour l’historien. Ce document énumère, pour la première fois, d’une manière complète et par écrit Les moyens à mettre en œuvre pour s’emparer de la Bretagne, la détermination féroce de la France de la mener à son terme, par tous les moyens  : le roi donne pleins pouvoirs et autorité à son lieutenant général :
    « pour faire marcher notre armée dans les lieux, les villes, les places, les châteaux, comme il sera nécessaire pour notre service ..
    «  pour réduire et mettre en notre obéissance, par tous les moyens possibles, toutes les villes, les places, les châteaux qui nous désobéiront
    « pour les faire sommer de se rendre et de se mettre sous notre obéissance
    « pour les assiéger, composer et prendre à merci,
    « pour faire abattre et démolir les villes, les places et les châteauxqui seront nécessaires, et qui pourraient nous nuire .. ;
    La cruauté de ce programme est quasi invraisemblable. Le droit de la guerre du temps est imprégné de principes chrétiens de justice, Mais le roi dit «  très chrétien » n’en a cure, encore moins sa soeur. C’est de la férocité à l’état pur. Il ne s’agit en aucun cas d’une promenade militaire, ni de faire une guerre propre, mais de tout briser, de tout casser, de tout détruire en cas de résistance des Bretons. Cinq siècles plus tard, on suffoque d’indignation que la France – le futur pays auto-proclamé des droits de l’homme ! – n’ait laissé aux Bretons aucun choix : se rendre, ou mourir …
    Plus important encore, le roi affirme d’une manière grossière les mensonges et l’hypocrisie sur lesquels la France va s’appuyer tout au long de cette guerre pour tenter de justifier son entreprise criminelle, conduite en permanence en violation du droit international du temps, et des lois morales de la conduite des conflits et des contentieux entre Etats.
    Ce texte – dont les Bretons du temps n’ont évidemment pas connaissance à l’époque – car il est secret -, est particulièrment précieux pour l’historien. Il est un démenti formel des « dyssertations hystoryques » des quelques universitaires bretons, qui s’efforcent de trouver des justifications à cette guerre, en prétendant qu’elle est justifiée par le fait que le roi de France est chez lui en Bretagne. Il confirme, d’une manière irréfutable, que la France , de 1487 à 1491, a bien l’intention de conquérir la Bretagne, et d’y mettre les moyens, tous les moyens qu’il faudra.
    Ce document a été publié en 1875 par un lointain descendant de Louis de la Trémoille. ..
    L’hypocrisie des Français est absolue. Ils ne vont désormais cesser de rejeter la responsabilité de la guerre sur les Bretons, qui ne cessent eux, de rechercher et de demander la paix. Le programme fixé par cette lettre exceptionnelle sera mené à son terme. La guerre va être poursuivie dans des conditions de cruauté et d’inhumanité atroces. La Bretagne, comme nous allons le voir dans les chapitres qui suivent, va être réduite, réduite à un tas de ruines et de cendres. Cet argumentaire pitoyable est exceptionnel en ce qu’il est comme un aveu du criminel avant de commettre son crime, signé de sa main, et fondé sur des moyens qui ne sont autres que des mensonges pitoyables : des procédés exceptionnellement français, donc, nous les subissons depuis cinq siècles.
    Cette misérable argumentation va s’enrichir, avant la fin de cette année 1488, d’un troisième « volant », littéralement stupéfiant : Charles VIII – sa sœur la dame de Beaujeu, encore et toujours – va prétendre avoir « des droits » sur le duché. Et cela ne s’arrêtera pas là : un peu plus tard, il se prétendra légitime propriétaire du duché, sa cousine Anne de Bretagne n’étant, en somme, qu’une usurpatrice, sommée par lui de ne plus porter son titre de duchesse, mais de se justifier d’occuper le trône breton ! Cette comédie va être répétée par le roi de France, transformé en voleur des Etats d’autrui, jusqu’au mariage forcé de la duchesse en décembre 1491. Ce que Nous allons détailler par des preuves irréfutables.

    Les termes de cette lettre sont si impératifs, si violents, si contraires au droit, que tout ce que pourront alléguer les Français, pendant les quatre années qui vont suivre, qui, jouant au chat et à la souris avec les Bretons et avec leurs alliés, vont prétendre, répétant sans cesse leurs mensonges, chaque année qui passe, qu’il ne leur est plus possible de mentir sans que les mensonges soient évidents. Ce document et tout ceux qui vont suivre démasquent définitivement les Français devant l’histoire : sans aucune raison, sans aucun scrupule, alors qu’il sont de senvahisseurs violents, ils vont toujours prétendre pendant plusieurs années encore, jusqu’en 1491, qu’ils recherchent la paix, et qu’ils agissent pour l’obtenir. Ce n’est pas seulement une « réduction » qu’ils vont obtenir, mais une totale destruction du pays.
    Puis, de 1789 à nos jours, ce lavage de cerveaux par les écoles « républicaines », que les gens de ma génération ont encore subie, et qui en gerdent des cicatrices qui ne se referment pas.
    Retombée collatérale de notre texte : les hystoryens « bretons » négationnistes, ignares et menteurs, qui prétendent encore que le roi Charles VIII a simplement mené en Bretagne, une « opération de police » interne à son royaume, parce que, disent-ils, la Bretagne est « vassale » de la France, vont devoir rentrer dans leur trou, cette fois d’une manière définitive.

    LOUIS MELENNEC.

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